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La CLEF présente à la CSW 60 des Nations-Unies à New York du 14 au 20 mars 2016

La Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes est présente comme chaque année aux côtés du Lobby Européen des Femmes (LEF) à la 60e CSW (Commission de la condition des femmes) des Nations-Unies à New York. La CSW est le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes. Cette commission fonctionnelle du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) a été créée en 1946. La 60e session de la CSW porte cette année sur l'autonomisation des femmes et le lien avec le développement durable.
Dans ce cadre, la CLEF, organise cette année un événement parallèle « Pour la reconnaissance des droits sexuels et reproductifs comme universels et inaliénables , y compris l’intégrité physique des femmes  pour garantir leur autonomisation dans le cadre du développement durable» le lundi 14 mars à New York, accueilli par l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), avec le Haut Conseil à l’Égalité femmes-hommes, le Lobby Européen des Femmes, la Fondation Jean Jaurès, Femmes solidaires, le comité CEDAW et la présence de Mme Nicole Ameline, ainsi que l'Alliance Internationale des Femmes.

En effet, la CLEF considère avec ses partenaires qu'on ne saurait parler de développement durable et d'autonomisation des femmes, sans traiter des questions de violences à leur égard, de la santé des femmes, de leur intégrité physique et de leur liberté de choix, et en particulier celle de maitriser leur fécondité. La reconnaissance du droit des femmes à maîtriser leur fécondité y compris en recourant à l’avortement, apparait comme essentielle pour garantir leur autonomie et leur dignité.

Pourtant, 70 % des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie. 200 millions de femmes dans le monde sont victimes de mutilations sexuelles, et 60 % de la population mondiale vit dans un pays où l’avortement est interdit ou fortement restreint. Tant que l’avortement légal et médicalisé ne sera pas accessible à toutes, de nombreuses femmes seront contraintes à s’exposer aux risques d’avortements clandestins, effectués au moyen de méthodes dangereuses, c’est-à-dire au péril de leur santé et de leur vie, souvent au nom des conservatismes politiques et les extrémismes religieux pour priver les femmes de leurs droits.Les avortements clandestins comme les mutilations sexuelles féminines sont incompatibles avec la dignité humaine, l’intégrité physique et psychique, la santé et le respect des droits fondamentaux.

La CLEF lance donc cet après midi un appel en français et en anglais pour demander la reconnaissance au sein de l’ONU des droits sexuels et reproductifs comme universels et inaliénables , et à tous les États présents d’adopter l'ensemble des mesures nécessaires, notamment la dépénalisation de l’avortement et l’abolition des mutilations sexuelles féminines.

Source : CLEF Association Loi 1901
Communiqué de presse 14 mars 2016.
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