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François Hollande réaffirme sa volonté de légaliser l’aide active à mourir

Mais il n’y a pas de grande loi de société dans le consensus mou

C’est la liberté qu’il faut défendre et pas le droit de certains à disposer du corps des autres.

Le président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, Jean-Luc Romero, a accueilli avec intérêt la réaffirmation par le président de la République, lors de sa conférence de presse du 14 janvier, de sa volonté de « permettre à toute personne majeure atteinte d’une maladie incurable procurant des souffrances psychiques ou physiques insupportables qui ne peuvent être apaisées de pouvoir demander, dans des conditions strictes, une assistance médicalisée pour terminer sa vie en dignité. »

S’agissant de la fin de vie, le Jury Citoyen – représentatif de la société française – voulu par François Hollande a remis, le 16 décembre dernier, des conclusions très claires concernant le suicide assisté et l’euthanasie. C’est à ce résultat – le droit de chacun à disposer de sa propre fin de vie – qu’il convient aujourd’hui d’aboutir, et pas à une loi Leonetti de gauche qui ferait consensus mou et qui laisserait à certains – mandarins médicaux, religieux, membres de la famille mal intentionnés – le droit de s’opposer à la volonté de celui qui souffre et qui se trouve en situation avérée de fin de vie.

Jean-Luc Romero appelle solennellement le président de la République à ne pas rester sourd au souhait de plus de 90% des Françaises et des Français qui demandent depuis plus de 20 ans, de manière constante, le droit de bénéficier de l’euthanasie, telle qu’elle existe en Belgique depuis plus de 10 ans aujourd’hui, et à ne pas céder aux arguments d’experts dont l’avis ne représente que celui d’une infime minorité de Français.

Les questions de société – IVG, abolition de la peine de mort, mariage pour tous – n’appellent pas l’unanimité. C’est toujours une erreur car cela conduit à une loi à minima ne satisfaisant personne et laissant trop de place à l’interprétation.

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