LDIF, Ligue du Droit International des Femmes
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Objectifs & Organisation

Dans cette logique, la première revendication de la LDIF a été l’élargissement de la convention de Genève sur le statut de réfugié(e) pour inclure les cas de persécutions exercées à l’encontre des femmes du fait de leur appartenance à un sexe en situation de ségrégation institutionnalisée. Jusqu’à présent, l’accès au statut de réfugié(e) se limite à toute personne qui craint « avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques » (Le Monde du 22.08.1981 « Les princesses mortes » et du 24.09.1981 « Nord-Sud : monologue d’hommes ? »)

La LDIF s’est manifestée au cours des 20 dernières années par des actions centrées sur « le choc des cultures ». Concrètement, ce « choc des cultures » s’est traduit, pour les femmes les plus défavorisées, par une régression de leur droit

Mères françaises et maghrébines (appelées les « Mères d’Alger ») dont les enfants avaient été enlevés par le conjoint algérien.
Excisions pratiquées sur des fillettes d’origine africaine, sur le territoire français (procès contre exciseuses et parents au cours duquel l’association s’est portée partie civile).
Ségrégation pratiquée par les pays islamistes qui interdisent la pratique du sport aux femmes (Comité ATLANTA-SYDNEY-ATHENES +).
Retour forcé de jeunes filles de la deuxième génération pour être mariées dans leur pays d’origine (cas de Leïla Chalabi).
Violence dont les filles font l’objet dans le banlieues du simple fait qu’elles sont des femmes libres aux termes de la loi française. La première constitution de partie civile sera celle du procès de l’assassin de Sohane, brûlée vive à Vitry sur Seine.
Statut de la femme en Afghanistan (soutien à l’association NEGAR pour que la charte des droits de la femme établie en 2001 par des femmes afghanes soit incluse dans la nouvelle constitution afghane).
Pour mener ces actions, la LDIF a crée des associations spécialisées : Solidarité aux Mères des Enfants Enlevés, Solidarité Femmes du Maghreb et d’Europe, Comité ATLANTA-SYDNEY-ATHENES +. Extraits Journal Officiel = création des différentes associations

La LDIF s’est également engagée pour combattre la discrimination sexiste dans la société française actuelle :

Femmes battues, faire reconnaître le phénomène y compris devant les tribunaux, accueillir les femmes et leurs enfants. La LDIF, via son association "SOS Femmes Alternative" ouvre en 1977 à Strasbourg et en 1978 à Clichy les deux premiers centres spécialisés pour l’accueil des femmes battues et de leurs enfants.
Faire reconnaître le viol comme un crime (loi, en décembre 1980).
Faire adopter une loi anti-sexiste (loi, en mai 1985).

LDIF, La Ligue du Droit International des Femmes
6 place Saint Germain des Près 75005 PARIS France
Fax : +33.1.45.49.16.71